[Teamplay] Pit People : “Piti” ours brun a bien grandi

Après Castle Crashers et Battleblock Theater, le studio The Behemoth revient avec Pit People, un RPG tactique au tour par tour complètement déjanté. Le titre est disponible en accès anticipé sur Steam depuis le 13 janvier.

Jouable en solo, mais aussi à deux joueurs en coopération locale (même écran) et en ligne, ainsi qu’en 2vs2 en local et en ligne, Pit People garde la philosophie de ses prédécesseurs : jouer tout seul, c’est bien, mais se mettre sur la tronche à plusieurs, c’est encore mieux !

Sur le principe, le jeu reste assez classique : vous commencez la partie avec un combattant et vous étoffez votre équipe progressivement en combattant et en accomplissant des quêtes. Les combats se déroulent en mode tactique au tour par tour, l’attaque de chaque combattant dépendant de son équipement. Au terme des batailles, vous remporterez de l’expérience, de l’argent et des objets pour améliorer votre escouade. En coopération à 2, chaque joueur organise et dirige sa propre équipe, les deux s’alliant contre l’ennemi lors des batailles.

Dans les faits, Pit People n’est PAS classique. Votre aventure se déroule sur une planète où s’est écrasée un ours en peluche géant bien décidé à faire de votre vie un enfer. Les personnages ont tous l’air plus ou moins cinglés et ce monde ne semble pas avoir le moindre sens. Girafes volantes, cupcakes soigneurs et pingouins belliqueux vous attendent dans ce titre qui réserve encore bien des surprises.

Pour l’instant, le jeu semble un peu limité en termes de quêtes, mais il ne faut pas oublier qu’il vient à peine de sortir en early access. Sur sa fiche Steam, les développeurs promettent une quête principale plus longue et davantage de quêtes secondaires et de maps. A suivre, donc…

Pour découvrir la coopération à deux plus en détails, jetez un œil à notre Teamplay !

L’avis de Eliwenn

Pit People est une très bonne surprise. Le jeu est très drôle, j’adore sa direction artistique, sa musique et, surtout, j’aime beaucoup l’idée d’un RPG tactique en coop. Je trouve aussi très intéressant la manière dont il faut recruter de nouveaux combattants. Enfin, les collectionneurs devraient apprécier. Le studio annonce en effet plus de 1300 objets à obtenir.

 

Cependant, quelques aspects négatifs viennent entacher le tableau. Tout d’abord, le jeu semble relativement facile en coopération et n’oblige pas, pour l’instant en tout cas, à véritablement réfléchir à une stratégie commune pour vaincre l’équipe ennemie. Comme vous pouvez le voir dans notre teamplay, on déplace son équipe chacun de son côté la plupart du temps.
De plus, les nombreux objets récupérables n’ont pas d’effets particuliers, il s’agit seulement de différences visuelles. Ainsi, votre masse pourra ressembler à une sucette géante et votre bouclier à un classeur métallique. Vous pourrez ainsi donner aux membres de votre équipe des dégaines totalement improbables. Mais est-ce suffisant pour maintenir l’intérêt sur la durée ? Enfin, le jeu me renvoie un sentiment général de gros fouillis (bien que ce soit probablement voulu) et les quêtes sont très peu nombreuses pour le moment.

 

Cela dit, le jeu reste très prometteur pour un accès anticipé, pour peu qu’on accroche à la personnalité bien trempée du titre. Cependant, son contenu encore assez faible me pousse à vous conseiller d’attendre un peu avant de craquer. Pit People n’en sera que plus savoureux.

L’avis de Foine

Difficile de dire vraiment du mal de Pit People. Le jeu allie avec une certaine maestria mignonitude et violence sauvage.

 

Si le peu que j’ai vu du jeu ne font pas de lui le plus profond des tactical RPG (les différentes pièces d’équipements servent plus d’accessoires de mode que de modificateurs de statistiques), l’univers débile le rend particulièrement attachant. Et finalement, le fait de ne pas pouvoir choisir qui vos personnages vont attaquer complexifie vraiment la manière de gérer les déplacements de vos troupes.

 

Le jeu reste donc à surveiller. Peut-être gagne-t-il en profondeur si l’on avance plus dans le jeu. Mais le côté aléatoire des choses (qui colle parfaitement à l’univers foutraque du titre) me fait personnellement trop peur pour que je m’y engage pleinement.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *